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Friday, February 16, 2007

Un amour vieux de 6.000 ans découvert sur un chantier

d'après Batiactu
Insolite spécial Saint-Valentin : des archéologues ont retrouvé deux squelettes enlacés et enterrés il y a 6.000 ans lors de travaux dans une zone industrielle près de Mantoue en Italie du Nord. «Nous ferons tout notre possible pour conserver les corps dans la position exacte de leur sépulture, il n’est pas question de briser leur étreinte», a affirmé l’archéologue Elena Menotti à l’AFP.
Ils seront exposés dans le musée archéologique de la ville. Mais leur position attire toutes les curiosités. Pour Elena Menotti, c’est tout simplement «le témoignage d’un grand sentiment d’amour qui a traversé le temps. Car quelle que soit la raison pour laquelle ils ont été mis en terre dans les bras l’un de l’autre, c’est qu’il y avait un sentiment entre eux».

Wednesday, December 13, 2006

L'histoire des cailloux: dédicace aux petits jeunes qui sortent des écoles de commerce avec des MBAs...

La productivité horaire de la France est parmi les plus élevée des pays industrialisés. Un beau jour, un professeur de l'Ecole Nationale de l'Administration Publique fut un jour convié lors d'une réunion de dirigeants de grosses sociétés nord-américaines, à faire une formation d’une heure sur la planification efficace du temps de travail.

Il se retrouve donc debout, parmi ces grands pontes prêts à avaler et à noter ce qu’il a à leur enseigner. Il les regarde tous lentement, un par un, puis leur dit "Nous allons réaliser une expérience". Ce-disant, il sort de sous la table un grand pot de verre de plus de 4 litres de contenance, qu’il pose juste devant lui. Puis il sort de nombreux gros cailloux, et commence à les placer judicieusement et lentement dans le pot.

Lorsqu’il lui devient impossible de continuer à en mettre, il lève lentement les yeux vers ses attentifs élèves et leur demande :"A votre avis, est-ce que le pot est plein ?" Sans hésitation, ils répondent tous en chœur : "oui".Il attend quelques secondes, puis ajoute "Vraiment ?". Il se penche de nouveau et sort de sous la table un récipient rempli de graviers. Toujours lentement et avec minutie, il verse ces graviers sur les cailloux, qui viennent se placer entre ceux-ci, comblent les interstices.

Lorsqu’il arrive au bout, qu’il ne peut plus en rajouter un seul de plus, Il réitère sa question : "Est-ce que le pot est plein ?" Commençant à comprendre, un des élèves répond : "probablement pas..." Le vieux professeur ajoute : "Bien", et se saisit, toujours sous la table, d’un seau de sable, qu’il fait couler dans son pot, toujours avec autant de minutie et d’attention. Celui-là va se faufiler dans tous les espaces restant entre les gros cailloux et le gravier. Arrivé au bord, il s’arrête et repose la même question. La réponse est rapide, sans hésitation : "Non !""Bien" répond le vieux sage. Et il se saisit du pichet d’eau mis à disposition des séminaristes, et la verse toujours aussi lentement et délicatement que faire se peut sur son assemblage.

Arrivé au bord, il repose son pichet et demande : "Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ?". Le sujet de ce cours étant le planification efficace du temps de travail, le plus audacieux s’empresse de répondre : " Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire"."Non." répond le vieux professeur. "Ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite ".

L’évidence de ces propos entraîne alors un profond silence. Et le professeur approfondit alors son raisonnement :"Quels sont les gros cailloux dans votre Vie ? Votre santé ? Votre famille ? Vos ami(e)s ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Vous relaxer ? Prendre du temps... ? Ou... toute autre chose. Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses Gros cailloux en premier, sinon on risque de ne pas réussir... sa Vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable) on remplira sa Vie de peccadilles et on aura plus suffisamment le temps précieux à consacrer aux éléments les plus importants. Alors, n’oubliez pas de vous la poser question "Quels sont les Gros Cailloux dans ma Vie ?" Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot".

Monday, July 24, 2006

Le Vendredi...

... Le jour préféré des français, il me semble, et une occasion spéciale pour offrir un petit déjeuner à tous les gens de l'entreprise où je travaille (sympa!). Le vendredi est une occasion qui ne se rate pas: demain, c'est le weekend! C'est bien connu que les français n'aiment pas travailler, et c'est un petit charme que j'apprécie plus particulièrement le vendredi. Pourtant, j'aime bien travailler, mais le vendredi soir je pars à la mer pour tout le weekend, loin de tout, loin de la chaleur étouffante de Paris. Et de toute façon, il faut savoir qu'en France, les mois de juillet/août sont les mois où les effectifs des entreprises se trouvent fortement réduits à cause des départs en vacances. Tout le monde va dans les maisons de campagne chez papy-mamy, profiter du soleil, des apéros à la terrasse et des dîners en famille qui durent des heures...Et nous, pauvres étudiants-stagiaires, on reste à Paris. D'ailleurs, Paris se vide de façon impressionnante l'été. Il ne reste que des touristes ou des carriéristes qui bossent 14h par jour et donc ne sortent pas de leurs bureaux, ou alors des gens qui restent là pendant que leurs collègues sont en vacances et ils attendent patiemment leur tour. Avec tout ça, je ne comprends toujours pas comment ça ses fait que le métro est plein à craquer le matin! C'est assez insupportable, surtout quand il fait chaud comme en ce moment, mais heureusement encore que j'habite à 2 stations de mon boulot, sinon, mon destin serait d'être étouffée dans un wagons de métro où je ne pourrait bouger parce qu'il y a trop de monde et où je ne pourrait respirer parce que je suis pas assez grande pour sortir ma tête au dessus de la foule transpirante. Mmm...Je vais arrêter là la description des petites joies du matin parisien pour en revenir à...
Et bien, parlons Paris. Je ne connais pas assez bien cette ville pour l'instant, mais je vais l'apprendre très vite (cf. notamment mon boulot! lol). Pour l'instant, j'ai quelques bouts d'image par ci par là qui vont et qui viennent:

Des gens dans les terrasses des cafés, qui regardent les passants et qui aiment être vus par eux, tout en faisant l'air d'être très occupés par leurs discussions... Le parisien, ça adore boire ou manger en plein milieu de la rue, et plus il y a de gens qui font pareil, mieux c'est! Ceux qui disent que les parisiens ne s'aiment pas, n'ont qu'à regarder avec quel plaisir ils savourent leurs Perriers - salade complète à 3 cm à peine des tables voisines!

Des foules qui se promènent sur les Champs Elysées, à toute heure de la journée et de la nuit, et, toutes les secondes, les touristes qui se mettent au milieu de la rue pour prendre une photo de l'Arc ou des Champs pour les archives familiaux... La sortie du RER sur les Champs, lieu de rencontre du quartier.

Le bazar (pour pas dire pire) sur la route du rond point de l'Etoile. Dès qu'on arrête de stresser quand on passe par là, on est déjà un peu parisien!

Les palmiers faisant ombre sur les terrasses (avec piscine? ah le rêve!) sur les toits, aperçus d'un bas des plus belles rue parisiennes...

Des amoureux de tous les pays qui flânent le long des quais et aiment leur jeunesse et beauté, leur chance d'être là, et bien sûr Paris...

Des familles qui fuient Paris le vendredi soir pour aller en Normandie/ à Paris plage/ à Versailles ou Yvelines "bien profiter de leur weekend"

Des voituries des restos place de l'Etoile qui attendent des clients en dicutant oisivement et qui ne laissent pas passer inaperçue aucune jolie fille (elles ne manquent pas dans le quartier d'ailleurs!)

Des groupes de jeunes cadres dynamiques qui sortent du boulot tôt le soir pour aller faire un "corporate pique-nique" sur le champs de Mars...

Une mère de famille sportive et dynamique qui rentre du tennis le matin avant d'aller travailler à Neuilly

Des jeunes cools un peu hippies qui s'assemblent les soirs sur le pont des arts autour des bougies et bouteilles de vin rouge ou autre...

Thursday, March 23, 2006

Poulet

(petite dédicace: merci Anthony, ça m'a bien fait rire après une épuisante journée de quiz + entretien!)


La scène : un poulet au bord d'une route. Il la traverse.

La question : Pourquoi ce poulet a-t-il traversé la route ?


RENÉ DESCARTES : Pour aller de l'autre côté.

PLATON : Pour son bien. De l'autre côté est le Vrai.

ARISTOTE : C'est la nature du poulet de traverser les routes.

KARL MARX : C'était historiquement inévitable.

CAPTAIN JAMES T. KIRK : Pour aller là où aucun autre poulet n'avait été auparavant.

HIPPOCRATE : En raison d'un excès de sécrétion de son pancréas.

MARTIN LUTHER KING Jr : J'ai la vision d'un monde où tous les poulets seraient libres de traverser les routes sans avoir à justifier leur acte.

MOÏSE : Et Dieu descendit du Paradis et il dit au poulet : "Tu dois traverser la route". Et le poulet traversa la route. Et Dieu dit que cela était bon.

NICOLAS MACHIAVEL : L'événement important, c’est que le poulet ait traversé la route. Qui se fiche de savoir pourquoi ? La fin en soi de traverser la route justifie tout motif, quel qu'il soit.

SIGMUND FREUD : Le fait que vous vous préoccupiez de ce que le poulet ait traversé la route révèle votre fort sentiment d'insécurité sexuelle latente.

BILL GATES : Nous venons justement de mettre au point le nouveau "Poulet Office 2003" qui ne se contentera pas seulement de traverser les routes, mais couvera aussi des oeufs, classera vos dossiers importants, etc.

BOUDDHA : Poser cette question renie votre propre nature de poulet.

GALILÉE : Et pourtant, il la traverse.

ÉRIC CANTONA : Le poulet, il est libre, le poulet. Les routes, quand il veut, il les traverse.

CHARLES DE GAULLE : Le poulet a peut-être traversé la route, mais il n'a pas encore traversé l'autoroute.

JACQUES CHIRAC : Parce que j e n'ai pas encore dissous la route.

L'ÉGLISE DE SCIENTOLOGIE : La raison est en vous, mais vous ne le savez pas encore. Moyennant la modique somme de 1500 euros par séance, plus la location d'un détecteur de mensonges, une analyse psychologique nous permettra de la découvrir.

BILL CLINTON : Je jure sur la Constitution qu'il ne s'est rien passé entre ce poulet et moi.

EINSTEIN : Le fait que ce soit le poulet qui traverse la route ou que ce soit la route qui se meuve sous le poulet dépend uniquement de votre référentiel.

ZEN : Le poulet peut vainement traverser la route, seul le Maître connaît le bruit de son ombre derrière le mur.

JEAN-PIERRE RAFFARIN : Le poulet n'a pas encore traversé la route, mais le gouvernement y travaille.

JEAN ALESI : Je ne comprends pas. Théoriquement, le poulet, il avait le temps de passer.

NELSON MONTFORT : J'ai à côté de moi l'extraordinaire poulet qui a réussi le formidable exploit de traverser cette superbe route : "Why did you cross the road ?" "Cot cot !" "Eh bien, il dit qu'il est extrêmement fier d'avoir réussi ce challenge, ce défi, cet exploit. C'était une traversée très dure, it was hard to cross, wasn't it, mais il s'est accroché"

RICHARD VIRENQUE : C'était pas un lapin ?

KEN LE SURVIVANT : Peu importe, il ne le sait pas, mais il est déjà mort.

JEAN-CLAUDE VANDAMME : Le poulet, la road il la traverse parce qu'il sait qu'il la traverse, tu vois, la route c'est sa vie et sa mort, la route c'est Dieu, c'est tout le potentiel de sa vie et moi Jean-Claude Super Star quand je me couche dans Time Cop, quand le truck arrive je pense à la poule et à Dieu et je fusionne avec tout le potentiel de la life de la road ! Et ça, c'est beau !

FOREST GUMP : RUN, CHICKEN, RUN !!!

STALINE : Le poulet devra être fusillé sur-le-champ, ainsi que tous les témoins de la scène et dix autres personnes prises au hasard, pour n'avoir pas empêché cet acte subversif.

GEORGES W. BUSH : Le fait que le poulet ait pu traverser cette route en toute impunité malgré les résolutions de l'ONU représente un affront à la démocratie, à la liberté, à la justice. Ceci prouve indubitablement que nous aurions dû déjà bombarder cette route depuis longtemps. Dans le but d'assurer la paix dans cette région. Pour éviter que les valeurs que nous défendons ne soient une fois de plus bafouées par ce genre de terrorisme, le gouvernement des États-Unis a décidé d'envoyer 17 porte-avions, 46 destroyers, 154 croiseurs, appuyés au sol par 243 000 G.I. et dans les airs par 848 bombardiers, qui auront pour mission, au nom de la liberté et de la démocratie, d'éliminer toute trace de vie dans les poulaillers à 5000 km à la ronde, puis de s'assurer par des tirs de missiles bien ciblés que tout ce qui ressemble de près ou de loin à un poulailler soit réduit à un tas de cendres et ne puisse plus défier notre nation par son arrogance. Nous avons décidé qu'ensuite ce pays sera généreusement pris en charge par notre gouvernement, qui rebâtira des poulaillers suivant les normes de sécurité en vigueur, avec à leur tête, un coq démocratiquement élu par l'ambassadeur des États-Unis. En financement de ces reconstructions, nous nous contenterons du contrôle total de la production céréalière de la région pendant trente ans, sachant que les
habitants locaux bénéficieront d'un tarif préférentiel sur une partie de cette production, en échange de leur totale coopération. Dans ce nouveau pays de justice, de paix et de liberté. Nous pouvons vous assurer que plus jamais un poulet ne tentera de traverser la route, pour la simple bonne raison qu'il n'y aura plus de routes et que les poules n'auront plus de pattes. Que Dieu bénisse l'Amérique !! ...